Éditions Arhsens — 2008
Noces d'airain
En tradition populaire, les noces d'airain célèbrent les 11 ans de mariage. L'airain — alliage de cuivre — est solide mais terne. Ni l'éclat de l'or, ni la fragilité de l'argent. Une union qui résiste. Mais à quel prix ?
Éditions Arhsens — 2008
Huis clos — 15 minutes
Un dimanche matin
Double voix — Elle & Lui
2
personnages
1
maison
15
minutes
Noces d'airain s'articule autour d'un couple. Un homme et une femme, mariés. Elle et Lui. Dans un espace unique — leur maison. Sur un laps de temps très court : un quart d'heure, un dimanche matin, de 8 h 45 à 9 h. Chacun leur tour, Elle et Lui se racontent, s'inventent, se cherchent. Chacun son secret, ses compromissions, ses petites bassesses quotidiennes. Un couple de voisins s'immisce entre eux. La crise, latente depuis longtemps, va les pousser dans leurs derniers retranchements.
Elle
Se raconte. S'invente. Ses secrets, ses compromissions, ses petites bassesses quotidiennes. Un dimanche matin — et toute une vie dissimulée.
Lui
Se cherche. Temporise. Un état latent d'exaspération. Quinze minutes — et peut-être la fin de quelque chose qui durait depuis trop longtemps.
Sans oublier le chien Freddy, qui aimerait bien jouer à la baballe — et qui ne comprend pas pourquoi les humains font tout sauf ça.
Un « double Je » avec narrateur tiers
Le roman alterne les voix d'Elle et de Lui, avec l'intrusion ponctuelle d'un narrateur — le « Eux » — qui temporise, éclaire, propose. Ce dispositif formel génère une tension entre ce que chacun croit vivre et ce que le regard extérieur révèle. Un huis clos conjugal à l'unité de temps stricte — quinze minutes — et à l'espace unique — la maison.
Fiche technique
| Éditeur | Éditions Arhsens |
| Parution | 2008 |
| Temps | 8 h 45 → 9 h 00 — un dimanche matin |
| Lieu | Une maison — espace unique |
| Genre | Roman — huis clos conjugal |