La rentrée littéraire juniors :
 « Désobéis ! » L'apostrophe de Christophe Léon (Thierry Magnier) va résonner encore longtemps aux oreilles du petit Lucian… et va en inspirer plus d'un. Hilarant et vivifiant. ()




[...] Christophe Léon est un habitué des romans décalés et plutôt engagés : Silence on irradie, dans lequel une catastrophe nucléaire laisse quelques âmes sauves livrées à elles-mêmes, Tu t'appelles Amandine Keddha, roman d'une rare violence sur les vingt premières années d'une jeune femme, entre ses parents et son mari... Bref, c'est généralement juste mais difficile.
Ici, chaque nouvelle est plutôt brève, et chaque personnage principal est bien différent de celui qu'il précède. Le combat est propre à chacun : personnel, familial, universel...
Chacun à son échelle, chacun à sa manière, tous tentent de faire bouger les choses. Et c'est en collant des affiches et en refusant l'inacceptable qu'on grandit et qu'on changera le monde.
Parce que quand on est ado, on a encore toutes ces possibilité devant nous et que tout paraît possible, il faut lire Désobéis. Soyez maître de votre destin, vous seuls pouvez l'être. Et c'est une chance... ()



[...] Christophe Léon adopte dans ces histoires un ton léger, drôle mais aussi parfois ironique ou sensible. Les phrases sont courtes, le style est simple. Tout est fait pour nous donner les clés d’une réflexion sur des sujets sensibles de notre quotidien.
« Désobeis ! » est un roman à mettre entre toutes les mains. Un bon moment de lecture et de discussions avec vos enfants.()



Dans ces neuf nouvelles, l’auteur propose aux adolescents de désobéir aux ordres et conseils. Sur un ton léger, drôle et ironique, Christophe Léon fait réfléchir le lecteur sur des sujets sensibles. Dans un style simple, il aborde les problèmes de précarité du logement, le gaspillage d’énergie, la vivisection, l’intolérance à l’égard des handicapés,… bref nous inciter à nous indigner. Un livre de désobéissance à mettre entre toutes les mains. ()



[... ] L'ouvrage retentissant de Stéphane Hessel a depuis fait des petits. Et pour cause, la littérature jeunesse a aussi ses indignés ! A travers neuf histoires courtes qui traitent aussi bien de la dictature de la publicité que de l'intolérance, le recueil de nouvelles pour ados Désobéis ! (Christophe Léon) n'est pas seulement un appel à la révolte, il est aussi une incitation à agir... ()



[...] Au lieu de Désobéis, ce livre aurait pu s'appeler : Révoltez-vous ! Dans ces 9 nouvelles nos héros se révoltent, à leurs manières, contre la société qui les entoure, contre notre société, cette société de consommation, de l'image, de l'indifférence. Cette société qui nous met dans des cases parfois beaucoup trop petite. Comme vous avez peut-être pu le remarquer j'ai beaucoup aimé les thèmes abordés dans ce livre. Nous suivons dans ce recueil l'histoire d'un incroyable groupe terroriste festif, d'activistes qui luttent pour la protection des animaux, d'un gamin sans histoire qui décide de se lever (au sans propre) contre tous face à l'homophobie, d'une ado dont la mère à décider de changer de vie et d'abandonner toutes ses possessions... ()



Dans "Désobéis !", Christophe Léon lance ce cri : désobéir aux diktats ambiants, c'est faire acte de libre arbitre et de respect de soi-même et des autres. C'est être citoyen à part entière.
Neuf nouvelles donc sur la désobéissance : surconsommation, publicité envahissante, pollution, intolérance, vivisection, homophobie, droits de l'homme, tout y passe avec des chutes parfois surprenantes mais qui toujours poussent à la réflexion et pourquoi pas au débat ? Chaque nouvelle est très bien construite : elle part du quotidien pour devenir militante, avec juste ce qu'il faut de suspense. ()



Photo de ExtraVagance[...] C'est un titre qui sonne un peu comme "Indignez-vous". Malheureusement, je n'ai pas lu l'ouvrage de Stéphane Hessel (honte à moi !) et je ne pourrais donc pas pousser plus loin la comparaison. Cependant, ce recueil de nouvelles aborde des sujets aussi variés que le mal-logement, les sans papiers, la guerre, le handicap, l'intolérance et l'expérimentation animale, et met en œuvre des moyens originaux, peu pas aussi efficace qu'on le souhaiterait, qui ne changeront pas le monde mais qui sont une manière de dire tout simplement "Non !", de refuser ces aspects de la vie qu'on nous impose ou qu'on tolère.
En plus de posséder un format inhabituel et attractif (13.5X16 cm. personnellement j'aime beaucoup ce format adopté par cette collection), c'est un bol d'air. En tous cas, c'est comme ça que j'ai ressenti cette lecture. Ça fait du bien, on en sort regonflé et on envie de retrousser ses manches pour construire un monde meilleur. ()



Le ton est clairement donné dans ce recueil de nouvelles : désobéis, ou plutôt réfléchis, agis, ne te conforme pas ! Chaque texte aborde le sujet de la révolte avec intelligence ainsi qu’une bonne dose d’humour et un peu de cynisme parfois.
De la société de (sur-)consommation aux loyers d’appartements totalement démesurés, l’auteur nous montre que nous pouvons tous être acteur de notre vie. ()

[...] pour protester contre les loyers indignes, faire pousser des légumes en zone de guerre, dézinguer la bêtise publicitaire, dégonfler les pneus des 4x4… Dans « désobéissance citoyenne », il y a « désobéissance », un programme qui a tout pour réjouir les ados (à partir de 14 ans) à ... ()



Christophe Léon est un écrivain très intéressant et chacun de ses livres mérite qu’on s’y arrête.
Intéressant car c’est un empêcheur de penser mou, de se contenter de vivre tranquillement dans sa bulle, sans se préoccuper de la marche du monde et de ses ratés. Chaque livre dénonce et alerte, et place les lecteurs devant un choix simple : faire l’autruche ou devenir un grain de sable pour enrayer les machines et les machineries qui détruisent l’humain et son environnement. [...]  Ces neuf nouvelles, aux chutes très soignées, sont toutes différentes dans le traitement narratif. Jamais Christophe Léon ne tombe dans la démagogie. Ses personnages adolescents ne désobéissent pas « gratuitement ». Ils ont des causes à défendre, sont souvent soutenus par des adultes, ou doivent parfois vaincre des réticences ou des peurs pour passer à l’action. Mais ils assument tous leurs choix et leurs actes et sont capables de les expliquer. L’indignation ne suffit pas, alors la désobéissance devient nécessaire pour le monde change.
Grâce à cela, ces neuf textes résonnent et contiennent une grande force. ()



Aujourd'hui, réunion de bibliothécaires au sommet : l'opération Lire c'est délire! prend ses quartiers d'été pour la saison 2012! Au programme, découverte d'une sélection alléchante et rencontre avec l'un des auteurs choisis, en l'occurrence, Christophe Léon.
Je ne connaissais pas celui-ci mais j'ai découvert un auteur au franc-parler rafraîchissant et aux idées militantes. Pas un auteur engagé, car il ne souhaite pas faire passer de message en particulier, mais quelqu'un qui donne les outils pour faire réfléchir sur le monde qui nous entoure, sur l'écologie, sur les différences. Quelqu'un qui vous dit tout de go de désobéir aux diktats de la société pour revenir à l'essentiel : "Moins de biens, plus de liens", ce sont ses propres mots. Quelqu'un qui vous pousse à vous interroger et à remettre en cause des idées (trop) biens établies. Un auteur qui aide à bien grandir et dont il me tarde désormais de découvrir les ouvrages. ( )



Dans le cadre du projet “Passeurs d’images”, des collégiens de Ponthieu travaillent avec TV 200 et Laurent Lapo à la réalisation d’un film qui sera projeté à Noyon en octobre.
L’aventure des collégiens a débuté par la lecture d’un ouvrage, d’une nouvelle de Christophe Léon: “Désobéis”. Le sujet n’a pas été choisi au hasard. Dans le cadre de l’opération ”Lire c’est délire“ menée par le Conseil général, 10 ouvrages ont été proposés par la Bibliothèque d’Abbeville aux jeunes de 11 à 16 ans... ()



Organiser une fausse fête pour protester contre les loyers indignes, faire pousser des légumes en zone de guerre, dézinguer la bêtise publicitaire, dégonfler les pneus des 4x4… Dans « désobéissance citoyenne », il y a « désobéissance », un programme qui a tout pour réjouir les ados (à partir de 14 ans) à qui ce recueil de courtes nouvelles est destiné. Cette apologie des mouvements militants-ludiques rappelle aussi qu’être parent, c’est apprendre aux enfants à ne pas toujours opiner du chef. ()



titre mediatem ZACinq nouvelles pleines d’humour pour des sujets pourtant très sérieux. Une nouvelle pour une cause : la surconsommation, le matérialisme, la dictature de la publicité, le handicap, l’intolérance, la clandestinité…

Christophe Léon adopte dans ces histoires un ton léger, drôle mais aussi parfois ironique ou sensible. Les phrases sont courtes, le style est simple. Tout est fait pour nous donner les clés d’une réflexion sur des sujets sensibles de notre quotidien.

« Désobeis ! » est un roman à mettre entre toutes les mains. Un bon moment de lecture et de discussions avec vos enfants. ()



"Désobéis" ? Ou" Résiste" ?
Christophe Léon nous invite à réfléchir sur la société actuelle et sur différents sujets qui fâchent : les loyers abusifs,  la surconsommation, l'homophobie, le handicap, les sans papier, ...
Toutes ces causes sont bonnes, la lutte est évidente.
Cela sert-il a quelque chose ?
"Va savoir ..... Mais il n'y a rien de pire que d'accepter l'inacceptable sans réagir"

En 9 nouvelles, comme un cri d'alarme, Christophe Léon propose quelques exemples de désobéissance civile qui quotidiennemnt peuvent être mener, sans outrepasser les lois.

Parfois avec humour, toujours avec conviction, une résistance non-violente : une incitation qui fait du bien ! ()





[...] Dans chacune de ces neuf nouvelles, le mystère est soigneusement entretenu. L’écriture est dynamique et suggestive. L’auteur réussit à faire monter la tension (et notre attention) en déroutant le lecteur. Il part d’une action ordinaire (bricoler, se déguiser, écrire, recevoir, etc) et dévoile de façon surprenante sa nature militante. ().



L’auteur à suivre actuellement pour éveiller les jeunes consciences s’appelle Christophe Léon. Egalement animateur de l’Ecologithèque, un site qui chronique les parutions liées à l’environnement, il vient de publier, chez le très réputé Thierry Magnier, Désobéis (10 euros), un recueil de nouvelles contre la dictature de la surconsommation et l’intolérance.
Pour les plus jeunes, Christophe Léon a également écrit la nouvelle Le Goût de la tomate (2011, 5 euros), ou comment un père et son enfant résistent à une dictature en plantant des graines. Son roman Silence, on irradie (8 euros), paru il y a deux ans, maintes fois primé, a reçu cette année le prix François Villon. Un captivant récit sur la vie de deux enfants avant et après une catastrophe nucléaire. Dans un autre genre, celui du western écolo, les ados plongeront dans le roman jeunesse GranPa, ou les aventures d’un papy en lutte contre l’Arizona Oil Company qui veut lui chiper son ranch et ses chevaux (2010, 8 euros) ().




Vendredi 09 mars après-midi, Les élèves de 3è2 ont rencontré l’auteur Christophe Léon au CDI. ()



[...] Christophe Léon nous livre un recueil de neuf nouvelles toutes aussi percutantes les unes que les autres. Désobéis est un vrai cri du cœur adressé aux adolescents, une invitation à réfléchir par soi-même, à ne pas être des moutons, à savoir passer à l'action pour refuser les injustices , les intolérances, la société de surconsommation... Une lecture décoiffante ! ()



[...] D'un ton vif et incisif, l'auteur prône la désobéissance civile au quotidien sans jamais se faire donneur de leçon. Les fins sont ouvertes, à chaque lecteur d'imaginer la chute.Christophe Léon ne cherche pas à faire passer un message mais plutôt à donner des armes pour faire réagir et agir. Car c'est bien cela qui transparaît à chaque page : ses personnages sont des gens ordinaires mais qui agissent à leur niveau pour faire bouger les choses de manière très concrète - et pour beaucoup, autobiographique. Surtout, sans jamais enfreindre la loi : ce livre est en fait à la fois recueil et manuel pratique! Et le lecteur se retrouve renvoyé à lui-même : que faisons-nous, nous, tous les jours pour changer ces choses qui nous dérangent mais que nous laissons faire?
Un très bon recueil d'une très bonne collection et une lecture qui remue et ne peut laisser personne indifférent. "Désobéis!"... une incitation qui fait du bien! ()



Inutile d’attendre de grandes guerres pour se révéler : chaque journée apporte son lot de situations absurdes auxquelles nous pouvons dire non pour faire reculer les préjugés qui nous collent à nos lâchetés. Ainsi, dans un recueil de nouvelles stimulant au possible et directement inspiré de créatives protestations non-violentes, Christophe Léon, imagine des adolescents capables de prononcer un non aussi ferme que lucide, contre l’homophobie ou les loyers trop chers, la vivisection ou les éclairages nocturnes inutiles. ()

Et aussi le  le portrait réalisé par Eva Wissenz :



[...] La nouvelle « Le refus » (adaptée pour des lecteurs de lycée) rappelle que l'humain (les élèves, les professeurs, les parents, etc.) se constitue d'une part triviale, sordide, qu'il ne dissimule qu'au prix d'une fuite, d'une lâcheté profonde. Et c'est cette lâcheté-là qui est redoutable. D'où le retour constant de la bête, retour d'autant plus fort qu'il est rare de reconnaître la part de bête en chacun nous.
 Corentin essaie de faire exception en venant au lycée en jupe pour dénoncer l'homophobie larvée de toute la communauté éducative (ses parents compris).
 Refusant de montrer ou de nommer, l'auteur, Christophe Léon, ne dit rien sur l'orientation sexuelle de Corentin, même s'il sème ici ou là quelques (faux ?) indices. La fin de la nouvelle n'apporte pas une réponse univoque à cette question mais ouvre une perspective bien plus intéressante, le devenir de chacun : « La société dans laquelle il vivait ne pouvait pas être celle qui venait de se révéler à lui – brutale, insensible et inhumaine. Il ne le supporterait pas. Avant de sortir de sa chambre, Cotentin s'est regardé dans la glace de son armoire. L'image qu'il y a vue était celle d'un garçon de treize ans qui voulait devenir un homme. » (p. 101)
 Corentin est un adolescent en colère ; son désespoir se nourrit des petites lâchetés de ceux qui l'entourent. Cette nouvelle porte l'empreinte de sa blessure. Le lecteur ressent douloureusement le fatalisme de son combat au moment même où il se demande si l'adolescent pourra être entendu... )
Coup de cœur pour ce recueil de neuf nouvelles dont l'esprit rebelle invite à s'indigner en douceur et par l'humour. Avec pour objectifs l'éveil des consciences, l'ouverture d'esprit et la mise en évidence des inégalités, l'auteur y va fort dans les thèmes abordés : surconsommation, publicité, crise du logement, handicap, pacifisme, gaspillage de l'énergie, sans-papiers, homosexualité et vivisection. Ces histoires tout à fait concrètes n'omettent pourtant pas le rêve ni l'idéalisme, bien au contraire. Par un dévoilement progressif et la finesse d'une écriture décomplexée, le climat est propice à la compréhension des écueils de notre monde et propose des façons de l'améliorer. Osé et engagé. (
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Les élèves de la classe de 4e d'enseignement agricole du Cluzeau ont reçu, mardi dernier, l'écrivain Christophe Léon. Cet auteur de fiction contemporaine sensibilise le jeune public et le fait réfléchir sur les choix des hommes... ()



[...] Tout le talent de Christophe Léon réside dans le fait qu’il maintient ses histoires, et les personnages qui les peuplent, sur le fil ténu qui sépare les bons sentiments et la démagogie, sans jamais verser dans l’un ou l’autre. Ces jeunes servent de justes causes et veulent un monde meilleur, qui leur ressemble, et pas un monde formaté par le marché. Certains sont à la tête de la révolte, d’autres suivent avec plus ou moins d’enthousiasme, voire en traînant les pieds, comme dans la dernière nouvelle où un jeune garçon apprécie assez peu que ses parents accueillent une famille de sans-papiers menacée d’expulsion, jusqu’à ce que…
Ces adolescents ne sont pas non plus livrés à eux-mêmes et dressés contre des adultes imbéciles. Ils sont parfois soutenus, parfois admirés et certains restent incompris. Enfin, ils ne vivent pas dans le monde des Bisounours où tous les conflits se résolvent dans la mièvrerie. Leurs actions peuvent être douloureuses, comme lorsque qu’un jeune garçon se rend au collège en jupe pour dénoncer un acte d’homophobie et surtout l’impunité qui l’entoure du côté des enseignants comme du côté des élèves. Leurs méthodes se situent parfois de l’autre côté de la loi mais elles ont toujours un sens. Et c’est ce sens qui donne sa force au titre du recueil: désobéis ! Parce que parfois, désobéir vaut mieux que s’indigner… ()




« - Ça sert à quelque chose ce que nous avons fait aujourd’hui? je demande d’une toute petite voix.
Papa se gratte le menton. Il réfléchit.
- Va savoir. Mais au moins nous l’avons fait, non? Crois-moi, il n’y a rien de pire que d’accepter l’inacceptable sans réagir.«   (p. 26)
Encore une fois, un auteur nous sort une évidence. Sauf que, encore une fois, cette évidence n’en est plus vraiment une. Car qui encore aujourd’hui se révolte contre l’inacceptable? Qui ose mettre sa vie en jeu, risquer son boulot ou tout simplement et bêtement affronter la critique et la désapprobation d’autrui, tout ça pour dénoncer quelque chose qui ne devrait pas être accepté? Qui peut encore se permettre la chose? Soit l’envie de le faire n’est pas là, soit les menaces qui pèsent sur nos têtes si on le faisait sont tellement lourdes qu’on n’ose pas. Dans un cas comme dans l’autre, c’est le signe qu’il y a quelque chose de pourri dans notre société, non? Qu’est-ce qui cultive cette inaction effroyable face à l’inacceptable ? ()




Dans ces neuf nouvelles, l’auteur propose aux adolescents de désobéir aux ordres et conseils. Sur un ton léger, drôle et ironique, Christophe Léon fait réfléchir le lecteur sur des sujets sensibles. Dans un style simple, il aborde les problèmes de précarité du logement, le gaspillage d’énergie, la vivisection, l’intolérance à l’égard des handicapés,… bref nous inciter à nous indigner. Un livre de désobéissance à mettre entre toutes les mains ()






[...] Au lieu de Désobéis, ce livre aurait pu s'appeler : Révoltez-vous ! Dans ces 9 nouvelles nos héros se révoltent, à leurs manières, contre la société qui les entoure, contre notre société, cette société de consommation, de l'image, de l'indifférence. Cette société qui nous met dans des cases parfois beaucoup trop petite. Comme vous avez peut-être pu le remarquer j'ai beaucoup aimé les thèmes abordés dans ce livre. Nous suivons dans ce recueil l'histoire d'un incroyable groupe terroriste festif, d'activistes qui luttent pour la protection des animaux, d'un gamin sans histoire qui décide de se lever (au sans propre) contre tous face à l'homophobie, d'une ado dont la mère à décider de changer de vie et d'abandonner toutes ses possessions...
Les exemples sont nombreux et vont dans un seul but, nous faire comprendre que chacun à son échelle peut agir et changer le monde. Je pense qu'un public adolescent ne peut que se sentir concerner par ce recueil, car notre ado n'est pas aussi bête qu'on veut nous le faire penser et il n'a pas encore complètement le cerveau ramolli par les médias, il peut faire en sorte de rendre le monde meilleur (je sais je suis utopiste), car après tous l'avenir lui appartient.
De plus toutes ces histoires sont desservies, par un style très agréable à lire, qui je pense s'adapte très bien à chaque nouvelle, et qui colle parfaitement à l'ambiance voulu dans la nouvelle. Alors bien sur chaque histoire n'est pas parfaites, j'ai trouvé parfois que les chuttes sur certaines étaient courues d'avance, ce qui m'a un peu gâché la lecture, car pour moi dans une nouvelle la chute est sacrée et doit vraiment être inattendue. D'ailleurs c'est pour cette raison que je ne vous ai pas fait de résumé à proprement parlé, pour que vous ayez encore la surprise. ()