"L'auteur nous entraîne dans un cocktail de jeux de mots, de clins d'œil et de farce délirante. Si les adultes pourront apprécier la caricature des personnages, les enfants, ayant moins de références, seront séduits par cet univers burlesque."  (Libbylit)



"Une farce burlesque, rédigée dans une langue colorée et truffée de jeux de mots multipliant les références à l'histoire, aux classiques littéraires et cinématographiques, aux sports, aux chansons populaires, à la presse à sensation, etc.," (Réseau des bibliothèques publiques de Montréal)



Ce roman désopilant est d'abord un roman d'aventure palpitant et plein de rebondissements. Truffé de jeux de mots savoureux (serez-vous capable de les repérer tous ?), qui mêlent allégrement les classiques du petit et du grand écran, les ragots de la presse people, les chansons populaires et bien d'autres choses encore., n'est pas sans rappeler les ingrédients qui ont fait le succès de Boris Vian, Raymond Queneau ou René Goscinny, par exemple. En effet, on y trouve une histoire passionnante, avec des dialogues percutants, des jeux de mots (de langue aussi bien que des clins d'œil à l'actualité et aux "grands de ce monde" ou à l'histoire), bref, un cocktail que petits et grands, pour des raisons similaires ou différentes, boiront goulûment… Un livre complètement fou... ()




Ce roman désopilant est d’abord un roman d’aventure palpitant et plein de rebondissements. Truffé de jeux de mots savoureux (serez-vous capable de les repérer tous ?), qui mêlent allégrement les classiques du petit et du grand écran, les ragots de la presse people, les chansons populaires et bien d’autres choses encore., n’est pas sans rappeler les ingrédients qui ont fait le succès de Boris Vian, Raymond Queneau ou René Goscinny, par exemple. En effet, on y trouve une histoire passionnante, avec des dialogues percutants, des jeux de mots (de langue aussi bien que des clins d’œil à l’actualité et aux « grands de ce monde » ou à l’histoire), bref, un cocktail que petits et grands, pour des raisons similaires ou différentes, boiront goulûment… Un livre complètement fou, à consommer sans modération !

Destiné à des lecteurs dès 9 ans, je me suis bien marrée en le lisant bien que j’ai passé cet âge depuis longtemps! Loufoque, voilà ce qu’il me vient pour parler de ce récit parodiant la Famille Grimaldi de Monaco. La présentation de l’éditeur résume parfaitement ce roman, rempli de jeux de mots et de clins d’oeil, même James Bond y a droit! Si les plus jeunes le liront comme un roman d’aventures, les plus grands y verront une gentille moquerie envers certains personnages haut placés dans notre société.

J’ai passé un super moment lecture qui m’a filé la banane. Cependant, et c’est presque dommage, je crains que les plus jeunes ne saisissent pas toutes les subtilités distillées au cours du récit. L’occasion pour un adulte de le découvrir et d’en parler avec le jeune lecteur. ()


Christophe Léon montre ici un caractère de grand joueur, amateur de variations sur les mots. Il pratique entre autres le détournement de noms propres et d’expressions, l’accumulation – beaucoup –, l’homophonie complète ou quasi… Ses connaissances des classiques français, de Baudelaire à Alain Souchon, ne sont pas à prouver. Il a une imagination débordante, créant un monde loufoque et absurde où les guerres se font avec des bombes de cocottes en papier. Son sens de la mise en scène se traduit avec un narrateur partie prenante de l’histoire, qui interpelle le lecteur, souvent complice : « Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais quand l’auteur nous décrit les paysages et les gens, je bâille […] », p. 32), qui digresse volontiers et cite ses grands-parents en fin de chapitre. La quatrième de couverture de l’ouvrage présente l’auteur comme un parent de Goscinny, Vian ou Queneau. J’y rajouterai Pef... (Ricochet)



.La page "Coups de coeur" présente chaque mois un acteur du monde de la littérature pour enfant (éditeurs, auteurs, ou illustrateurs) et propose une sélection de livres qu''il a publié. (Mille et un livres, coup de coeur octobre 2008)



Voilà un drôle de personnage : il parle tout seul et très fort dans la rue en disant des choses incompréhensibles, des mots bizarres. Il faut dire que Nénuphar Grigrimaldit (et oui ! c'est son nom !) est atteint d'une maladie très particulière, la maladie de Gilles de la Tourette. Il ne peut pas s'empêcher de dire des insultes et des gros mots. Mais rien de vulgaire dans son vocabulaire. Nénuphar sait fleurir son langage.  l'auteur s'amuse visiblement beaucoup (et nous avec !)  des jeux de mots et des aventures farfelues dont il a truffé son roman. (Librairie Mollat Bordeaux, 2009)